lire notre article) qu’il n’avait « jamais donné d’interview » au
Parisien/Aujourd’hui en France, estimant que les propos qui lui sont attribués sont « des phrases sorties de leur contexte, des morceaux mis bout à bout ». Il a précisé sur RTL que le journal avait utilisé « des propos privés ».
« Nous n’avons jamais dit que c’était une interview, nous avons dit que c’était le résultat de ces six longues conversations à son initiative et à celle de ses défenseurs », ajoute Eric de Montvalon, martelant que « les propos tenus sont absolument authentiques ».
« Quel est le sens pour lui de ses entretiens longs, cordiaux, respectueux, stylo à la main ? C’était pour avoir de la compagnie ? Soyons sérieux », a-t-il insisté, ajoutant ne pas savoir si ces entretiens étaient « off the record », c’est-à-dire si Jérôme Kerviel avait précisé ne pas vouloir être cité.
« Je pense que Jérôme Kerviel aurait préféré contrôler les propos qui lui sont prêtés de bout en bout par le biais d’un interview relue par quinze personnes », ajoute-t-il.
Estimant que les défenseurs du trader sont « partagés depuis longtemps sur la meilleure stratégie pour Jérôme Kerviel », Eric de Montvalon souligne que son journal n’aurait « pas publié cela ou peut-être pas à cette date là si ça avait été de nature à compliquer la tâche de quelqu’un qui est déjà en difficulté ».
« Il n’y a aucune matière à polémique, mais je dis halte au bal des hypocrites », a-t-il dit. « Nous avons le sentiment que nous avons servi l’information et que nous n’avons pas desservi Jérôme Kerviel », ajoute-t-il.
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