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Audiences : Joséphine en tête mais M6 n’est pas loin

Mardi 21 juillet, 2009 • par admin • Classé dans: Audiences
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Un sacré phénomène cette Joséphine. On la croit has-been et hop !, elle rebondit. Lundi soir sur TF1, « Joséphine, ange gardien » a une nouvelle fois montrer qu’elle n’était pas bonne pour la casse.
Emmenée par Mimi Mathy, cette série « made in France » a été regardée par 5.681.000 téléspectateurs soit 27,3 % de PDA.
Mine de rien, elle n’est pas si loin des scores de certaines séries américaines qui squattent l’antenne de la Une. En tout cas, elle permet à la chaîne privée de prendre la première place du classement.
M6 et ses amours agricoles n’ont pas démérité. « L’Amour est dans le pré », présenté par Alessandra Sublet la bientôt ex-M6, a attiré 4.420.000 personnes. Avec 20,5 % de PDA, la chaîne privée réalise un très beau score et obtient une deuxième place très méritée.
C’est Jack Malone qui a dû avoir un réveil difficile. Chose inhabituelle, il termine sur la troisième marche du podium. 4.331.000 fans ont suivi ses aventures hier soir sur France 2 soit 20,7 % de PDA. Ce score n’a rien d’alarmant, d’autant qu’il s’agit de rediffusion.
La descente aux enfers continue pour France 3 qui passe décidément un sale été. « La carte au trésor », animée par Nathalie Simon, n’a convaincu que 1.708.000 téléspectateurs soit… 8,1 % de PDA.
Le documentaire « Dans l’ombre de la lune » diffusé sur Arte a passionné 1.151.000 téléspectateurs (5.4% de PDA). Une bonne audience pour la chaîne.
W9 ferme la marche avec « Les 11 commandements » qui n’a été regardé que par 552.000 téléspectateurs (2.6% de PDA).


Posté le: Mardi,21 juillet, 2009 à 09:37 • Classé dans la catégorie: Audiences

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Comment avez-vous appris que vous aviez été choisi ?
G.L.
Il n’y a pas eu de fuites, si c’est ce que vous sous-entendez. Tout c’est passé normalement : je l’ai appris de vive voix par le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer.

Comment avez-vous vécu cette compétition ?
G.L.
J’ai pris l’option d’être jugé uniquement sur mes compétences, mon expérience et surtout sur mon projet tel que je l’ai défendu devant la commission publique. Je me suis interdit toute campagne, d’une part parce que nous n’en avions pas le droit et par un vrai souci d’indépendance. Ce n’a pas été le cas de tous mes concurrents… Alors j’ai été un petit peu surpris, C’est pour cette raison que j’ai été désolé et surpris par les attaques de certains et j’imagine de mon concurrent comme quoi je serais le favori de l’Elysée. Je veux bien, mais je ne vois pas sur quoi est fondée cette rumeur.

Comment vivez-vous le début de polémique qui accompagne votre nomination ?
G.L.
J’aimerai qu’on m’explique en quoi mon travail

La commission ne vous avez accordé que trois voix…
G.L.
Ce n’est pas moi qui ait fixé les règles, mais il me semble qu’il ne revenait pas à la commission de choisir le candidat. Le comité de sélection devait en sélectionner deux, comme ce qui s’est passé pour Public-Sénat. Le choix définitif revenait au président de l’Assemblée.

Mais il y a eu un vote…
G.L.
Ce n’était pas la règle du jeu ! Encore une fois, le comité de sélecteur devait choisir les candidats parmi les quatre restants et il revenait au président de l’Assemblée d’effectuer son choix. C’est ce qui s’est passé. Pour le reste, la seule chose que je trouve plus qu’étonnante c’est cette rumeur colportée notamment par un journaliste qui est lui-même journaliste-pigiste de la chaine disant que j’aurais les faveurs de l’Elysée. Prouvez-le !

Vous n’êtes donc pas l’homme du président ?
G.L.
Mais je ne suis l’homme de personne ! Je suis un journaliste professionnel qui depuis plus de vingt ans dirige des services politique, économique sous des gouvernements qui ont été de droite et de gauche. Je crois avoir fait preuve d’une totale indépendance quelque soit le gouvernement. Aujourd’hui, je ne pense pas que les journaux de France 3 soient « sarkozystes ». Ils ne sont pas non plus des journaux anti-Sarkozy, ceux sont des journaux d’informations ! Le « favori de l’Elysée », c’est totalement absurde ! C’est un argument qu’on sort pour essayer de flinguer le concurrent. Il n’est fondé sur rien, c’est d’autant plus désagréable.

Vous sentez-vous victime d’une cabale ?
G.L.
Oui, clairement. C’est une évidence : il s’agit d’une rumeur malveillante pour me nuire lancée à la veille du choix du président. Je trouve ça énorme. Il n’y a pas le début d’un commencement de preuve. C’est purement gratuit, pour essayer de faire pression contre ma candidature.

Quand allez-vous prendre vos nouvelles fonctions ?
G.L.
Je ne peux pas encore le dire. Je suis engagé jusqu’au 7 juin sur France 3 pour couvrir la campagne et animer la soirée des élections européennes. Après, j’espère que cela se fera le plus vite possible. J’ai hâte.

Quelles sont vos priorités ?
G.L.
Il y en a trois. La première est de repenser et de retravailler la grille avec l’idée de recentrer la chaine et les programmes sur l’Assemblée nationale au cÅ"ur de la politique. L’essentiel de la vie politique se passe à l’Assemblée : c’est elle qui vote les lois, qui contrôle le gouvernement, qui fait vivre le débat démocratique. C’est tout cela qu’il faut faire vivre avec davantage d’images, de reportages, de débats.

Y a-t-il des émissions qui dérogent à cette ligne éditoriale ?
G.L
Je pense que « Les journaux citoyens » s’en écartent, mais il faut me laisser du temps. Le deuxième axe, c’est élargir l’audience de LCP-AN et d’aller notamment conquérir les jeunes. Aller vers les jeunes, cela passe par le média global, par internet. Les jeunes regardent moins la télévision mais vont beaucoup plus vers Internet. Les programmes devront suivre cette démarche et correspondre plus aux attentes des jeunes. Enfin, mettre en place de meilleures synergies avec Public-Sénat avec qui nous partageons le même canal.

Comment allez-vous gérer cette cohabitation ?
G.L.
J’ai un atout, je connais bien Gilles Leclerc. Nous travaillons souvent en synergie entre France 2 et France 3 pour mettre des moyens en commun. Il a les mêmes préoccupations et les mêmes ambitions que moi : nous avons bien conscience que tout ce que nous pourrons mettre en commun entraînera des économies. Des économies qui serviront à produire d’autres émissions ou d’autres programmes. Nous allons aussi harmoniser nos grilles pour éviter que des émissions se télescopent avec le même sujet ou les mêmes invités. Cela n’empêchera pas aux deux chaines de conserver sa propre identité.

On a longtemps évoqué la fusion possible entre les deux chaînes. Y êtes-vous favorable ?
G.L.
Ce n’est pas à moi de décider, en revanche deux canaux cela coûte beaucoup plus cher et cela ne me paraît pas très réaliste. Il faut garder les deux chaines sur le même canal, mais en développant au maximum toutes les synergies et partenariat qui permettent de réaliser des économies.

Votre prédécesseur avait été tenté par une émission de téléréalité politique. Etes-vous favorable à ce genre de programme ?
G.L.
Non. Ce qui m’intéresse c’est de montrer aux gens que la politique, c’est ce qui les regarde, qui les concerne directement.

Question incontournable : qu’avez-vous ressenti quand Nicolas Sarkozy vous a fait remarquer que vous étiez sorti du « placard » ?
G.L.
Certains y ont vu une manière de m’intimider, mais je ne crois pas que c’était sa volonté. Ni une connivence. Je pense qu’il a voulu souligner qu’il n’était pas normal qu’un journaliste comme moi puisse être mis au placard. Quand j’ai été mis au placard par Arlette Chabot d’une façon qui était très choquante, je crois que cela l’a choqué comme cela a choqué beaucoup d’homme politique. D’abord parce que cela était profondément injuste et au point de vue gestion d’une entreprise pas très normal. Je pense que c’est cela qu’il a voulu souligné.

Propos recueillis par Patrick Cabannes

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Bruno Patino, nouveau patron de France Culture
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